18.12.2007

CRJ - Assemblée Pleinière du 15/12/2007

Le travail en commission, commencé un peu après 10h, fut l'occasion de débattre et d'amender le manifeste du CRJ, principal objet de notre réunion.

A ce titre, nous avons examiné sucessivement les différents thèmes et propositions qui le compose et formuler plusieurs remarques.

Je suis intervenu notamment sur plusieurs points.

Tout d'abord des questions de sémantique (les mots cachent souvent des pensées bien précises). Nous avons demandé avec un certain nombre d'autres jeunes le remplacement de "l'éducation à la citoyenneté" par un "apprentissage", démarche libre et volontaire en opposition à un embrigadement...

Puis, j'ai posé la question de la traduction concrète du soutien tarifaire de la région aux politiques culturelles (2.4), autrement dit son coût réel!

Ce qui m'a valu une remarque sur ma réticence face à l'impôt...
En reprenant stricto sensu l'article 14 (Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée) de la DDHC, ma réponse fut de dire que si j'aime bien payer, j'aime aussi qu'en soit fait une bonne utilisation !

Autre intervention avec cette "allocation d'autonomie" qui n'apparaît sur le papier n'être rien d'autre que le RMI Jeune de Madame Royal... Notre réaction (loin d'être minoritaire) fut de dire qu'il ne s'gagissait pas du meilleur moyen pour responsabiliser et permettre la véritable autonomie du jeune adulte.

 
Enfin, j'ai défendu, soutenu en celà par Marguerite Delalonde et Héléna Roussière, l'introduction du principe de neutralité active en préambule du manifeste. Cet élément me semble vital pour la sauvegarde du pluralisme des idées et pour la réalisation effective de projets communs. Il s'agissait ainsi de mettre fin à une hypocrisie qui tendait à faire croire que les jeunes présents n'étaient pas engagés dans différentes structures associatives, politiques ou syndicales. Une totale abération lorsque l'on entend les conversation des uns et des autres, épaulées par tel ou tel fond d'écran ou autocollants à dominante rouge ou verte...

Bref, c'est en reconnaissant et en assumant nos engagements que nous pourrons les dépasser réellement pour travailler, ensemble, à la réalisation de l'Intérêt Général (à défaut de Bien Commun...)

 

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Vint vers 11h30 le temps de l'Assemblée.

Il serait fastidieux de résumer près de deux heures de débat, je ne vous livrerai dont que les grandes lignes en attendant un compte-rendu officiel.

Elue du Conseil Régional, dans legroupe UDF, Mme SETTELEN Josette n'avait pas eu les documents de travail et se demandait ce qu'elle faisait ici, ne pouvant avoir connaissance des sujets dont nous discutions... Ses interventions permirent cependant de nous rappeler aux réalités pratiques, des domaines de compétences et des attributions financières... !

Chloé Le Bail, benjamine de la majorité régionale a donc présenté les nouveaux modes de désignation pour le renouvellement de notre instance. Une bonne idée de transition entre les générations a été proposé, par la création d'un "collectif du manifeste" qui regroupera les anciens CRJ. La continuit, mère de la stabilité ?
Egalement des commissions plus souples et plus autonomes dans leur organisation devront également faciliter le travail des conseillers.

Dans un soucis de légitimité, le Conseil Régional propose la mise en place d'un collège "solidarité régionale". Reste à connaître sur quels critères pour ne pas tomber dans le piège de la discrimation, positive pour certains, négative pour d'autres !

Cependant, la proposition de réduction des sièges représentants les syndicats universitaires (d'ailleurs absents...), remplacé par un ou deux super-représentant (issus d'associations...) de super-campus nous a fait monter au créneau.
Marguerite Delalonde, Hélèna Roussière et moi-même avons en effet demander quels seraient les critères de ce choix, alors que le monde étudiant est réparti dans des multitudes de filières et de sensibilités différentes (ne serait-ce que politique).

Enfin, Marguerite a soulevé une question importante du rapport trop faible de la représentation étudiante théorique, en comparaison de l'ensemble des 15/30 ans dans les Pays de la Loire.

Le Manifeste ne fut pas intégralement étudié, le temps pressant il était nécessaire d'aborder l'Avis formulé par la Comission Culture 

Nous l'avons validé à l'unanimité, sous réserve de compétences régionales.
Il s'agit d'un texte très riche, un peu "fourre-tout" (dans le bon sens du terme) selon Mme Settelen, dans le sens où les attentes, voir même les utopies se trouvent exprimées.
Cependant, je suis intervenu sur la question de la mise en valeur des identités locales (dont bretonne). L'avis fait en effet mention d'une identité ligérienne qui me semble assez vague. La rapporteuse, Camille Morin, ma répondu que ceci serait pris en compte dans le préambule... dans les "folklores et cultures métissées".

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