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15.05.2008

Education Nationale : le CNI enfin entendu !

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Annick du Roscoät, Présidente du CNI, déclarait dans son communiqué du 30 avril dernier : «... alors que 35 000 professeurs sont sans affectation pédagogique ou sans classe et que par ailleurs les économies budgétaires sont à l’ordre du jour. Le CNI demande le rapatriement d’urgence de ces enseignants affectés, notamment, auprès des organisations syndicales ».

Xavier Darcos, en mettant ses pas dans ceux de notre mouvement, est le premier des ministres de l’Education nationale à s’attaquer, enfin, au cœur du problème de l’Education Nationale avec des chances réelles de succès. Pour cela, face à la grève des enseignants du 1er degré, le CNI soutient l’action menée par Xavier Darcos et appelle le ministre, à ne céder ni à la rue ni à l’odieux chantage syndical.

« Les syndicats d’enseignants exercent leur droit de grève par pur esprit partisan. Il est inacceptable que l’exercice de ce droit pénalise les parents d’élèves qui se trouvent empêchés de travailler et contraints de garder leurs enfants à la maison dans une période aussi cruciale pour la sauvegarde du pouvoir d’achat. Le service minimum d’accueil ne répond-t-il pas légitimement à ce problème ? » Interroge la Présidente du CNI.

« Contrairement aux visions idéologiques et aux arrières pensées politiques des syndicats et de certaines collectivités locales engagées, il ne s’agit pas de faire "casser" le droit de grève par d’autres fonctionnaires mais de donner un sens à la continuité du service public ! »

« Les syndicats semblent oublier que garantir l'accueil n'annule pas les effets de la grève pour les enfants tandis que la grève leur supprime le "droit" à l'enseignement ce qui n’est pas sans conséquence, notamment au moment des examens ».

« Les réformes entreprises en vue de moderniser l’enseignement primaire doivent être poursuivies et amplifiées avec notamment la rationalisation du système éducatif. La gestion des effectifs de l’Education Nationale ne peut pas être plus complaisante et laxiste qu’elle ne l’est aujourd’hui. Il est temps d’y mettre fin ! » conclut Annick du Roscoät.

Commentaires

Bonjour cher webmaster,

Je suis tombée sur votre blog alors que je cherchais des sites qui parlaient de politique.
Moi aussi je suis à Nantes, au lycée Guist'Hau (malheureusement! j'aurai préféré l'Eden! Ou Chavagnes, comme mon frère), encartée à l'UMP... Tout comme vous!
Les responsables devaient me passer un coup de fil pour que je fasse partie de la section jeune (je vais avoir 16 ans en juin) et toujours rien! Pourtant il faut se mobiliser contre ce gros porc d'Ayrault!
Amitiés

Ecrit par : Milanese | 18.05.2008

Bonjour Milanese,

Félicitations pour ton engagement précoce ! C'est le signe d'une ouverture aux autres qu'il faut savoir cultiver et approfondir sans cesse (formation !)

Pour JMA je ne partage pas tout à fait ton analyse...

Son élégance naturelle, par exemple, est loin d'en faire un "gros porc", et l'on se demanderait même quelques fois ce que cet ancien prof d'allemand fait au PS...

Sinon entièrement d'accord avec toi : il faut se bouger. Car si un certain nombre de choses sont faites et bien faites à Nantes, la gestion du centre-ville, l'explosion du budget communication (propagande municipale), la fiscalité répulsive, le tabou sur la sécurité et les encombrements permanents du sud Loire sont des points où l'opposition devrait donner de la voix.

Encore faudra t'il savoir faire l'union avec toutes les composantes de la Droite et du Centre. Démarche que François Pinte et Ghislain Gomart avaient engagés et dans laquelle je m'étais inscrits.

A bientôt !
(Je parle comme un papy avec l'arrivée de cette nouvelle génération ^^)

Ecrit par : G2C | 19.05.2008

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