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27.06.2008
L'union dans la diversité
Chers lecteurs, amis et sympathisants,
Le Conseil National du CNI, réuni le 7 avril dernier à la Maison des Centraliens (Paris VIIIème) était l'occasion de réfléchir tous ensemble à la ligne politique que nous souhaitions développer, en adoptant une stratégie commune grâce aux remontées des fédérations.
Une motion, votée par nos trois instances internes (le Bureau Politique, le Comité Directeur et le Conseil National), a formulé le voeu de "reprendre pleinement notre indépendance" vis à vis de l'UMP.
Cette autonomie retrouvée, provoquée, n'est que la conséquence directe d'une absence chronique d'écoute et de respect.
La négation du débat par certains responsables à la Boëtie, le mépris flagrant envers les hommes et les femmes qui s'engagent au quotidien pour défendre leurs convictions, la violation répétée d'accords (tant sur des aspects financiers que par la rupture de soutiens à des candidats légitimes) tout ceci fait qu'aujourd'hui nous aspirons à réaffirmer haut et fort notre existence.
Parti politique à part entière, le CNI le reste aujourd'hui. Indépendants intellectuellement, nous sommes également autonomes financièrement, et pouvons nous flatter d'être l'un des seuls partis non endetté à l'heure actuelle.
Le Conseil National du CNI, réuni le 7 avril dernier à la Maison des Centraliens (Paris VIIIème) était l'occasion de réfléchir tous ensemble à la ligne politique que nous souhaitions développer, en adoptant une stratégie commune grâce aux remontées des fédérations.
Une motion, votée par nos trois instances internes (le Bureau Politique, le Comité Directeur et le Conseil National), a formulé le voeu de "reprendre pleinement notre indépendance" vis à vis de l'UMP.

La négation du débat par certains responsables à la Boëtie, le mépris flagrant envers les hommes et les femmes qui s'engagent au quotidien pour défendre leurs convictions, la violation répétée d'accords (tant sur des aspects financiers que par la rupture de soutiens à des candidats légitimes) tout ceci fait qu'aujourd'hui nous aspirons à réaffirmer haut et fort notre existence.
Parti politique à part entière, le CNI le reste aujourd'hui. Indépendants intellectuellement, nous sommes également autonomes financièrement, et pouvons nous flatter d'être l'un des seuls partis non endetté à l'heure actuelle.
Car ne nous leurrons pas : la survie politique d'une formation est conditionnée également par sa liberté d'action matérielle.
Cette liberté nous l'avons donc. Elle ne devra que nous permettre d'agir plus efficacement au service des français. Libre et autonome, le CNI entend poursuivre son rôle d'aiguillon au sein de la majorité, non plus dans le cadre de l'association mais de l'alliance.
Marie Caroline Mérand étant retenue par des obligations familiales, je suis intervenu au nom des Jeunes CNI pour donner un point de vue qui se dégageait parmi tous nos adhérents.
Ayant rappelé que près de 60% de nos jeunes avaient aujourd'hui une double appartenance, j'ai tenu a préciser que nous demeurions fermement attachés aux valeurs des Indépendants ainsi qu'à la nécessité du débat et de la construction avec tous les acteurs politiques, pour faire avancer ensemble la majorité.

En effet, si l'action politique se veut responsable, elle se doit d'être constructive.
C'est en s'investissant, en plongeant dans l'arène, en faisant se rencontrer des positions divergentes sur l'ISF, les 35h, le vote des étrangers, l'homoparentalité, l'Europe... que l'on construit ensemble un projet politique dans le cadre d'une alliance, d'une union de sensibilités diverses.
La nécessité d'un débat politique est bien l'affaire de tous. Et je refuse de le voir monopolisé par quelques oligarchies.
N'oublions pas que les Majorités, présidentielle et parlementaire, sont plurielles. Elle ne subsistent que par l'existence d'efforts collectifs qui permettent de déterminer des consensus ou des compromis pour faire avancer les choses, sans jamais tomber dans la compromission.
L'union dans la diversité... tel doit être, et tel continue d'être, mon credo au sein de la majorité présidentielle. Mais la reprise aménagée de la devise européenne ne constitue en rien une magouille partisane et frileuse qui voudrait concilier le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière !
C'est en s'investissant, en plongeant dans l'arène, en faisant se rencontrer des positions divergentes sur l'ISF, les 35h, le vote des étrangers, l'homoparentalité, l'Europe... que l'on construit ensemble un projet politique dans le cadre d'une alliance, d'une union de sensibilités diverses.
La nécessité d'un débat politique est bien l'affaire de tous. Et je refuse de le voir monopolisé par quelques oligarchies.
N'oublions pas que les Majorités, présidentielle et parlementaire, sont plurielles. Elle ne subsistent que par l'existence d'efforts collectifs qui permettent de déterminer des consensus ou des compromis pour faire avancer les choses, sans jamais tomber dans la compromission.
L'union dans la diversité... tel doit être, et tel continue d'être, mon credo au sein de la majorité présidentielle. Mais la reprise aménagée de la devise européenne ne constitue en rien une magouille partisane et frileuse qui voudrait concilier le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière !
En réaffirmant clairement nos spécificités et notre capacité à présenter des candidatures librement, nous avons cependant conservé la possibilité statutaire de double appartenance, sur la base d'une démarche libre et personnelle de chacun.
Car la force d'une dynamique réside dans l'addition d'une pluralité, dans l'union respectueuse autour d'un projet, fondé sur des valeurs communes qui recherchent à faire grandir l'Homme en dignité.

Tout simplement, c'est de croire que la différence n'est pas une faute, mais un atout.
Il est triste d'en arriver à l'apparation d'une convergence de mécontentements, de coups de poings sur la table pour s'ouvrent de nouveau les fenêtres du débat d'idées.
Mais que messieurs Paillé et Lebfèvre se rassurent ! Ils ont été bien entendus et je continuerai à ne manquer aucune occasion de participer, en conscience, à des échanges avec l'UMP et au sein de l'UMP.
Ainsi, je maintiens mes engagements au sein de l'UMP, en tant qu'adhérent, que militant et comme Conseiller National Jeune Populaire. Je continuerai parallèlement à défendre farouchement, au sein de l'UMP et de la majorité, nos spécificités, notre "independant touch" pour continuer de faire vivre le débat intellectuel et politique.
Mais que messieurs Paillé et Lebfèvre se rassurent ! Ils ont été bien entendus et je continuerai à ne manquer aucune occasion de participer, en conscience, à des échanges avec l'UMP et au sein de l'UMP.
Ainsi, je maintiens mes engagements au sein de l'UMP, en tant qu'adhérent, que militant et comme Conseiller National Jeune Populaire. Je continuerai parallèlement à défendre farouchement, au sein de l'UMP et de la majorité, nos spécificités, notre "independant touch" pour continuer de faire vivre le débat intellectuel et politique.
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