22.10.2010

Violences, provocations : non au terrorisme intellectuel !

Je tiens ici à apporter un commentaire concernant la manifestation du 20 octobre dernier à La Roche-sur-Yon.

Une petite poignée de jeunes proches du Front National de la Jeunesse s'est réunie sur la place Napoléon pour participer à la manifestation contre les retraites, sous une bannière "France Jeunesse Révolution". Cette situation a rapidement dégénéré en un face-à-face tendu avec 150 militants d'extrême-gauche et a nécessité l'intervention des forces de police pour les protéger et leur permettre de quitter rapidement les lieux. Plusieurs fonctionnaires de police ont été blessé, ainsi que des jeunes qui refusaient de se joindre au cortège de la manifestation. Des activistes d'extrême-gauche ont par ailleurs été interpellés.

Si ce comportement provocateur et irresponsable a mis en danger de nombreuses personnes, par la chasse à l'homme organisée ensuite dans les rues de la ville, je tiens à condamner avec une très grande fermeté les militants d'exrême-gauche qui ont agit avec autant de violence que de lâcheté.

OF - Manif 20.10.2010.jpg(Cliquez pour aggrandir)

Les sympathisants du collectif "Stop la Grève" avaient prévu un petit évènement humoristique pour dénoncer le ridicule et le jusqu'au boutisme des manifestants. Il a du être reporté pour ces questions de sécurité. En aucun cas ils n'ont de liens avec les débordements constatés le matin, contrairement à la confusion qui a été écrite dans un hebdomadaire local à qui j'ai demandé la parution d'un rectificatif. L'article de Ouest-France relate avec plus de justesse ce face-à-face, même s'il attribue au collectif "Stop la Grève" une affiliation politique infondée.

Je déplore par ailleurs les violences verbales, les injures, et les dégradations volontaires commises à répétitions par des manifestants voyous :

- le saccage de la permanence parlementaire du député Dominique Caillaud par des militants CFDT,

- le saccage des façaces de plusieurs établissements supérieurs d'enseignement privé : EGC, ICAM, ICES,

- le vandalisme contre certains commerces, en particuliers des banques,

- également commis contre une collectivité territoriale, le Conseil Général, qui n'a pourtant rien à voir avec la réforme des Retraites,

- et enfin le saccage à répétition des logements de jeunes favorables à la réforme et hostiles aux blocages orchestrés par les syndicats. Plusieurs plaintes et mains courantes ont été déposées, en particulier contre la CGT, la CNT, et la CFDT, qui se révèlent totalement incapables de gérer leurs troupes.

La démocratie s'exprime dans les urnes. Nous ne cèderons pas à la pression, aussi violente soit-elle, de la rue.

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