09.06.2008

L'UMP confrontée à la grogne de formations et clubs associés


Pascale JUILLIARD AFP

PARIS (AFP) - L'UMP est confrontée au mécontentement de formations et clubs de réflexion associés, qui lui reprochent de ne pas assez prendre en compte les différentes sensibilités du parti et de se replier sur l'ancien RPR.

(la suite...)

20.05.2008

Presse : Réforme système scolaire

Vendée Matin - 19 mai 2008
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L'espoir et le malaise, par Christian Vanneste

16/05/08 - Valeurs actuelles - Après la réception des députés de la majorité par Sarkozy, L'espoir et le malaise par CHRISTIAN VANNESTE, député UMP-CNI du Nord, vice-président du CNI

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A l' Élysée, l' autre mercredi, le chef d'orchestre a voulu recréer l'harmonie après une série de couacs, d'improvisations dissonantes et le bide des municipales. L'applaudimètre a salué l'artiste, malgré quelques oreilles blessées. Mais le malaise est-il dissipé? ...lire l'article

Polémique autour des nouvelles plaques d'immatriculation

Philippe de Villiers ne veut pas lâcher sa « vieille » plaque d'immatriculation. Il l'a encore fait savoir hier en annonçant que le Conseil général de la Vendée lutterait contre le projet du ministère de l'Intérieur.

« C'est du foutage de gueule ! » Le président du Conseil général de la Vendée ne mâche pas ses mots pour qualifier le projet de nouveau système d'immatriculation des véhicules (SIV) qui doit s'appliquer le 1er janvier 2009. Celui-ci prévoit, à son grand regret, la disparition du numéro des départements sur les plaques minéralogiques.
« Depuis des générations, les plaques minéralogiques sont un moyen pour les petits d'apprendre les départements et de connaître les différents coins de France. » : Photo Cédric Blondeel


« Une manière détournée et hypocrite »

Philippe de Villiers dénonce un projet qui exprime la volonté du gouvernement « de supprimer les départements, cela d'une manière détournée et hypocrite par le biais de la suppression des références départementales sur les routes de France. »

La possibilité d'ajouter en option le numéro de son département sur sa plaque ne représente, selon lui, qu'un coût supplémentaire par rapport aux plaques standards quand ce même numéro « sera illisible à plus d'1,50 m. »

Plus grave à l'entendre, « il y a le projet de transformer des individus en numéros statistiques. On est véritablement dans l'idée de Big Brother ! C'est un piétinement des repères et une uniformisation dangereuse. » Perdre le numéro sur la plaque reviendrait à rompre par ailleurs le dialogue « que je qualifie, poursuit Philippe de Villiers, d'affectif entre les Français. »

Les actions du Conseil général

Le Conseil général de la Vendée a décidé de se mobiliser pour faire barrage au projet. Cela se traduit par quatre mesures. L'assemblée départementale a voté à l'unanimité l'adhésion au collectif « Jamais sans mon département », créé par des parlementaires. « Un collectif, précise Philippe de Villiers, sans étiquette qui dépasse tous les clivages... Nous allons par cette poussée commune augmenter nos chances de faire reculer le ministère de l'Intérieur. »

Il est par ailleurs demandé « aux parlementaires vendéens de se prononcer sur le projet de suppression des numéros de département ». Les communes quant à elles recevront un courrier leur demandant que leur conseil municipal délibère pour demander le retrait du projet et que cette délibération soit envoyée au ministère de l'Intérieur.

Enfin, le Conseil général lance « un appel aux Vendéens pour qu'ils envoient un courrier ou un mail au Premier ministre pour montrer leur adhésion au maintien du numéro de département. »

Le fort ancrage départemental

En fervent défenseur de la Vendée, le président du Conseil général évoque les entreprises qui portent fièrement le mot « Vendée » dans leur dénomination (Cristal Vendée, Déramé Vendée,...). Elles seraient, selon lui, plus de 500 sur le département. Citant également pour l'exemple la marque de vêtements « 4-20-5 » ou encore le bateau PRB qui pour le Vendée Globe porte le numéro « 85 ». Des signes qui ne trompent pas...

Insistant sur l'attachement des Français à leur département, lesquels seraient selon des sondages nationaux, 70 % à vouloir conserver les plaques actuelles, Philippe de Villiers estime que l'ancrage est encore plus fort « dans les départements ruraux ». À l'instar de son département où 90 % des Vendéens tiennent à garder la même formule.

Cédric Blondeel
Presse-Océan
20/05/2008

15.05.2008

Le paradoxe des chiffres

Tout va très mal madame la marquise ?

En lisant les manchettes des grands titres on pourrait être tenté de succomber à la Loreleï médiatique.

Un JDD par ci, un Marianne par là : les sondages sur la popularité du Président ne cessent de dégringoler pour atteindre un maigrichon 40%. De là à dire que ces derniers ne constituent plus que le dernier carré de l'opposition...

"Gross Catastrophe ?"

Pas tellement en fait. Les indicateurs traduisent principalement une rejet de la personnalité du Président, comme le note Jean-Luc Parodi, directeur de recherche au Cevipof et consultant à l'Ifop.

"Vie privée", "vacances luxueuses", "augmentation indécente de son salaire alors qu'il demande aux autres de serrer la ceinture" les principaux griefs ne sont (heureusement ?) pas politiques.

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Certes, l'absence de lisbilité -voir de cohérence- d'un certain nombre de réformes s'ajoute au désordre général, mais de façon plus marginale.

Le plus inquiétant reste peut être que le gouvernement arrive à s'attirer, c'est le comble, les foudres de sa propre majorité comme avec le cafouillage sur la carte famile nombreuse. Comment éviter alors le relâchement dans les rangs parlementaires, qui se traduit par le dernier couac sur les OGM (heureusement salutaire pour notre agriculture !).

L'indicateur ? Et bien par exemple la côte de popularité du Premier Ministre, qui redevient un fusible après le flottement hyperprésidentiel des premiers mois. Oscillant aux alentours de 55% de bonnes intentions, le Premier Ministre est jugé sur son style plus discret mais également sur les bons résultat des réforme.

Et puis zut ! Restons "groupir" car on ne gouverne pas sur 5 ans à coup de sondages ! 

Jeunes Pops 85 : non à la gauche conservatrice !

Ouest France 15 mai 2008
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Jeunes Pops 85 : Mai 68, 40 ans plus tard la donne a changé !

Vendée Matin 14 mai 20082109888128.jpg

08.05.2008

Bilan JP/MJS : un an après...

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10.04.2008

La carte famille nombreuse maintenue

Sur RTL, Jean-Louis Borloo a assuré qu'il n'y aurait pas de modifications pour les familles nombreuses, après l'annonce de la fin de la compensation financière versée par l'Etat à la SNCF.
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La réduction pour ces familles sera maintenue "d'une manière ou d'une autre". Le ministre de l'Ecologie a fait valoir les liens capitalistiques existant entre l'Etat et la société de chemin de fer pour rassurer les utilisateurs.

source : RTL et Le Figaro

07.04.2008

44=Breizh et CRJ

Le collectif "44=Breizh" s'invite au conseil régional des jeunes

 
Une délégation de 25 jeunes du collectif  "44=Breizh" s'est manifestée samedi midi devant le Conseil régional. Il s'agissait de rappeler la demande de la Loire-Atlantique en faveur d'un rattachement administratif du département à la Bretagne. Le collectif souhaitait rencontrer les représentants du Conseil régional des jeunes (CRJ), dont l'assemblée renouvelée était en phase d'installation. Ils ont finalement été autorisés à distribuer des tracs aux délégués du CRJ.

Ouest France
05 avril 2008