05.11.2009

François Fillon à l'Assemblée : "nous avons remis la France en mouvement"



04.11.2009

Régionales : 14 et 21 mars 2010

(lu sur le site du Figaro)

Les prochaines élections régionales auront lieu les dimanches 14 et 21 mars 2010, a annoncé aujourd'hui dans un communiqué le secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux collectivités territoriales Alain Marleix. Les Français ont jusqu'au 31 décembre pour s'inscrire sur les listes électorales.

Le mandat des conseillers régionaux qui seront désignés à cette occasion sera de quatre ans, et non de six ans pour les conseillers régionaux actuels, afin de permettre en mars 2014 l'élection de conseillers territoriaux qui siègeront à la fois à la région et au département. La création de ces conseillers territoriaux est un des points forts de la réforme territoriale engagée par le gouvernement.

Une loi ordinaire réduisant la durée du mandat des conseillers régionaux sera débattue au Sénat à partir du 14 décembre, en même temps que l'ensemble de la réforme territoriale. Elle devra être votée avant la publication du décret de convocation des électeurs au Journal Officiel, soit au moins cinq semaines avant le premier tour, c'est-à-dire avant la fin janvier.

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Les règles pour s'inscrire sur les listes électorales, c'est ici !

Et rejoignez, bien sur, le groupe Facebook des vendéens avec Christophe Béchu pour que soit porté un vrai projet pour les Pays de Loire !

28.10.2009

Le CNI Vendée très favorable à la candidature de Christophe Béchu

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Bureau Politique du CNI Vendée :
Préparer la Reconquête régionale par le Rassemblement.


La fédération de Vendée du Centre National des Indépendants et Paysans (CNI), plus ancien parti de droite, a tenu à l’occasion de son Assemblée Générale un Bureau Politique mardi soir 27 octobre à La Roche sur Yon.

Lors de cette réunion ont été évoqué l’élection à la Présidence nationale du Député-Maire de Cholet Gilles BOURDOULEIX, ainsi que les élections régionales du printemps prochain.

A ce sujet, le CNI de Vendée accueille très favorablement, et de façon unanime, la candidature de Christophe BECHU pour la reconquête de la région Pays de Loire. Il est le symbole d’une nouvelle génération politique qui a la lourde responsabilité de gérer une situation particulièrement difficile que la crise accentue.

Christophe BECHU, homme de terrain, engagé pour ses idées, est l’homme de la situation. En rassemblant autour de sa candidature les énergies et tous ceux qui partagent la volonté d’incarner un vrai projet pour les Pays de Loire, rompant définitivement avec l’immobilisme socialiste,  proposant une véritable prise en compte de tous les ligériens, et agissant à leur service.

Le CNI, parti de droite humaniste et assumée, associé à la Majorité Présidentielle sera présent et mobilisé avec son nouveau président Gilles BOURDOULEIX pour participer à cette dynamique de rassemblement.




A propos du CNI :


Riche d’une forte tradition d’élus locaux et nationaux, le CNI a entre autre compté dans ses rangs deux Présidents de la République (René COTY et Valéry GISCARD d’ESTAING), quatre chefs de Gouvernement (dont Antoine PINAY) et de nombreux ministres.

En Vendée, le CNI a compté 6 députés (Henri CAILLEMER, Michel CRUCIS, Paul CAILLAUD, Antoine GUITTON, Armand BAUDRY d’ASSON et Charles ROUSSEAU), 4 sénateurs  (Hubert DURAND, Henri ROCHEREAU, Pierre ROY, Jacques de MAUPEOU) et 2 Présidents du Conseil Général (Hubert DURAND et Michel CRUCIS).

25.10.2009

Gilles Bourdouleix, nouveau Président du CNI


Gilles BOURDOULEIX, Député et Maire de Cholet a été élu,à l'unanimité Président du Centre National des Indépendants et Paysans par les membres du Comité Directeur.

Il succède ainsi à Annick du Roscoät, Présidente du CNI depuis 2000, nommée Présidente d'Honneur du mouvement.

Le nouveau Président du CNI a rendu un hommage appuyé à l'action menée par Annick du Roscoät qui depuis 2000 à aujourd'hui, a su garantir, malgré des temps difficiles, non seulement l'indépendance du CNI mais tout simplement sa survivance.

Il a précisé les priorités de son mandat : impulser un dynamisme nouveau et affirmer le rôle incontournable du CNI à être une force de proposition en définissant une stratégie politique identifiée.

Gilles BOURDOULEIX a, par ailleurs, proposé Bruno North au poste de Secrétaire Général du CNI. Elu à ce poste, Bruno North aura une double mission : les relations avec les fédérations mais aussi l'administration du mouvement. Bruno North est actuellement Président de la Fédération de Paris.

Enfin, l'équipe nationale et notamment le Bureau Politique seront renforcés.


www.cni.asso.fr




Annick du Roscoät et Bernard Beaudet, discours de fin de mandat

L'aîné et le benjamin du Comité Directeur du CNI,
Gérard de Vassal adhérent depuis 1951 et moi même, adhérent depuis 2006

Bruno North et Gilles Bourdouleix, le nouveau tandem élu


24.10.2009

Comité Directeur du CNI : élection du Président

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Le CNI renouvelle ses instances nationales. Le Comité Directeur qui aura lieu aujourd'huià l'Assemblée Nationale actera le départ d'Annick du Roscoät, après 10 années au service de la plus ancienne formation de notre pays.

A ce jour il n'y a qu'une candidature, celle du Député-Maire de Cholet, Gilles Bourdouleix, qui saura s'entourer d'une équipe déterminée à faire entendre nos valeurs en toute indépendance au sein de la Majorité.

Le CNI a un rôle à jouer, celui d'une droite affirmée, humaniste et enracinée.

19.10.2009

70 jeunes pour la rentrée du CNI à Reims !

70 Jeunes CNI font leur rentrée en présence des parlementaires de la Marne !

Ce Jeudi 15 octobre c'est à la permanence reimoise du Centre National des Indépendants, rue Rogier à Reims, que se passait l'actu.

Pas moins de 70 jeunes se sont réunis pour la soirée de rentrée des jeunes du CNI de la Marne. Une rencontre organisée par le président départemental des Indépendants, Roger PARIS et par Paul MOUGENOT, vice-président des Jeunes du CNI et conseiller municipal d’Aguilcourt (Aisne).


Jérôme BESNARD, Président des Jeunes Indépendants et Bernard BEAUDET, Secrétaire Général du CNI, étaient présents pour rencontrer les militants de la Marne.

Le député UMP Arnaud ROBINET et le sénateur Jean-Claude ETIENNE sont venus saluer les jeunes militants de droite, de même que les responsables du MIL (gaullistes) et de l’UNI (droite universitaire).

 

Le groupe Facebook

15.10.2009

Les 4 Vérités : entretien avec Jérôme Besnard

Entretien avec Jérôme Besnard
Nouveau président des Jeunes du Centre National des Indépendants et Paysans (CNI)

Qu’est-ce qu’être un « Indépendant » aujourd’hui ?

Les Indépendants sont la plus ancienne composante de la droite française actuelle. Non seulement parce que le CNI, fondé en 1949 est le plus vieux parti français après le Parti Radical, mais parce qu’il est l’héritier de ce que l’on appelait sous la Troisième République le parti des « notables » (terme consacré par l’historien Daniel Halévy), puis des « modérés » (brocardés par Abel Bonnard). Depuis la dissolution des giscardiens et madeliniens dans l’UMP, le CNI est le seul parti à assumer l’héritage libéral-conservateur.
Le CNI est un parti libéral en ce qu’il a toujours dénoncé l’étatisme, qu’il est profondément décentralisateur et fédéraliste. L’État doit se limiter à ses fonctions régaliennes et ne pas empiéter sur les libertés individuelles ou collectives. À ce titre nous réclamons, par exemple, un meilleur contrôle de la dépense publique et la suppression de l’ISF. Nous sommes conservateurs en ce que nous entendons défendre les mœurs et les habitudes qui ont forgé la civilisation française et européenne, héritière d’Athènes, Rome et Jérusalem. Pour autant, nous ne sommes pas « occidentalistes » et nous nous sommes donc récemment opposés au retour de la France dans l’OTAN.
Pourquoi avoir repris votre indépendance vis-à-vis de l’UMP en 2008 ?

C’est très simple. Le CNI a appelé à voter Nicolas Sarkozy dès le premier tour en 2007. La raison en est qu’il proposait un programme de droite. Or, nos électeurs n’ont pas compris l’ouverture à gauche et la gouvernance au centre qui est de mise depuis deux ans. Nous avons toujours joué la carte de l’union de la droite et nous continuerons.
Nous ne sommes évidemment pas là pour faire passer la gauche. Mais, de fait, lorsque nous avons des divergences intellectuelles et politiques avec la ligne de l’UMP, il est de notre devoir de le faire savoir en toute indépendance. Le Nouveau Centre procède de même à l’autre aile de la majorité. Si nous étions restés parti associé de l’UMP, le CNI risquait de n’être plus qu’un réseau d’élus conservateurs. Nous ferons donc entendre notre voix dans la presse et au premier tour des élections aussi souvent que nous le jugerons nécessaire, ce qui n’exclut nullement des accords ponctuels avec l’UMP. La majorité présidentielle a tout à gagner à accepter un certain pluralisme et de véritables débats d’idées à droite.
Quels sont les grands thèmes que vous défendrez lors des élections régionales ?

Nous ne manquons pas d’idées et de propositions concernant la décentralisation, les libertés économiques, le développement de l’apprentissage… Autant de questions qui seront au menu des prochaines régionales où le CNI entend bien faire entendre sa voix, seul ou en s’alliant avec d’autres partis de la droite et du centre. Notre pays n’a jamais su entamer une véritable réflexion sur la ruralité : une notion qui dépasse de loin la seule problématique agricole, et qui touche des sujets aussi cruciaux que la démographie médicale, la réorganisation des services publics ou l’accès aux nouvelles technologies. Si on n’agit pas rapidement dans ses domaines, nous allons nous retrouver dans des situations insolubles et un retour du « désert français ». Personnellement implanté à Rouen, j’aurai à cœur de défendre la résolution d’une aberration du découpage administratif : la séparation de la Normandie en deux régions, sur laquelle les socialistes ne veulent pas revenir pour des raisons essentiellement politiciennes.

 

12.10.2009

Le CNI demande l'abandon total du statut du beau parent

Le Centre National des Indépendants et paysans (CNI) juge décevant les conclusions du rapport Leonetti portant sur « l'autorité parentale et les droits des tiers ».

« Le rapporteur a certes allégé l'avant projet de loi initial mais n'a pas supprimé la question du statut du beau-parent. La famille se compose naturellement d'un père et d'une mère qui doivent exercer leur autorité parentale légale. Il n'y a pas lieu d'instaurer une autre autorité parentale concurrente au détriment de l'enfant, ni de légiférer sur une évidence : un parent reste un parent » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

Le CNI souhaite que l'idée de statut du beau-parent soit purement et simplement abandonnée et restera vigilent quant aux suites qui seront réservées à ce dossier.

* * *

Pour avoir travaillé en profondeur sur ce dossier, je me permets une petite interprétation du communiqué. Le rapport Léonnetti, qui est un travail de bon sens, a fortement allegé le poids du tiers par rapport aux titulaires légitimes que sont les parents. La position du CNI dans cette cohérence est de dire "puisque l'autorité est partagée par les parents et que le statut du tiers est dans la pratique inutile, gardons une lisibilité et supprimons le complètement."

08.10.2009

Affaires Mitterand : le sursaut ou

« Je n'ai pas lu le livre de Frédéric Mitterrand et n'ai pas l'intention de le lire... » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät. « Toutes ces histoires malsaines, déversées avec complaisance sur la place publique, par ceux là même qui s'en glorifient m'écœurent et ne concourent pas à grandir la politique » ajoute- t-elle. Et d'enfoncer le clou : « la course effrénée au style bobo, où il est de bon ton de choquer, de jeter à bas les valeurs, qui ont forgé notre société, a trouvé ses limites et laissera des traces dans notre électorat de droite », poursuit-elle.

« Trop, c'est trop, maintenant ça suffit ! Ce n'est pas ça ma France. Ce n'est pas ça que nous voulons pour nous mêmes et nos enfants. Ce n'est pas pour que l'on nous impose ces gens-là, que nous avons voté Nicolas Sarkozy. Il faut qu'il en tienne compte » conclut-elle.

 

Liberté Politique et la Fondation de Service Politique demandent la démission du Ministre de la Culture.

Affaire Polanski : Christian Vanneste chez Karl Zéro


Que Roman Polansky soit incarcéré pour un crime commis à 40 ans sur une fillette de 13 ans, n'est que justice. C'est le temps mis pour l'incarcérer qui est étonnant. Plus surprenant encore sont les réactions des différents responsables politiques Français et Polonais qui protestent contre l'accomplissement normal de la justice en de telles circonstances pour des faits avérés.

« Je trouve incroyables les cris d'orfraie poussés par Mr Sarkozy, Mitterrand et consort alors qu'il s'agit d'un acte odieux et révoltant » proteste Annick du Roscoät, Présidente du CNI.

« Je suis même sidérée d'apprendre que cet individu ait pu vivre tranquillement dans notre pays sans subir, chez nous, les foudres de la justice » poursuit-elle.

« La notoriété ne doit pas être une barrière empêchant la justice de passer » conclut-elle.

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