08.05.2009
Préparer l'après crise : l'UNI rencontre le MEDEF Vendée

L’UNI rencontre le MEDEF Vendée :
réaffirmer le lien de confiance pour préparer l’après-crise
Les étudiants de l’UNI ont rencontré mardi 5 mai les entrepreneurs du MEDEF de Vendée lors d’un petit-déjeuner à la Chambre de Commerce et d’Industrie.
Cette rencontre, à l’initiative de l’UNI, s’inscrit dans un cycle de réflexion et de rencontres, destinées à préparer l’après-crise. L’impact local sur le tissu économique vendéen s’avère moins grave qu’ailleurs, grâce à un modèle de structures responsables, ancrées dans le réel, qui mettent l’homme au cœur du développement économique.
L’échange, qui a duré près de deux heures, a permis aux 12 étudiants de l’UNI présents de rencontrer six acteurs forts de la vie économique locale dont M. Jean Paul DUBREUIL Président du MEDEF Vendée et M. Philippe BELLANTE Président de la Commission Jeunesse.
Les militants de l’UNI, lycéens, étudiants en faculté, en écoles de commerce ou d’ingénieur ont ainsi pu échanger sans tabou sur tous les thèmes de l’insertion professionnelle des jeunes, les plans sociaux, en passant par le CV anonyme et le contrat unique. Ils sont également venus les mains pleines, avec des propositions sur le stage, la rémunération des employeurs, l’actionnariat salarial ou encore l’orientation active.
Cette rencontre a permis d’entendre un autre son de cloche, et de casser des clichés souvent accolés au chef d’entreprise. Face au pessimisme ambiant il est vital de réaffirmer la relation de confiance qui doit unir les étudiants et le milieu professionnel. Car la finalité des études c’est bien de trouver un emploi.
10:32 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : uni, vendée, medef, crise, emploi, jeunesse, economie, social, cv, patrons
04.05.2009
L'UNI Vendée rencontre le MEDEF

L’UNI – la droite universitaire, premier mouvement étudiant de Vendée, rencontrera les entrepreneurs vendéens du MEDEF, lors d’un petit déjeuner le mardi 5 mai 2009 à la Chambre de Commerce et d’Industrie.
« Il faut penser l’après-crise dès aujourd’hui et faire des projections à long terme. Le tissu économique vendéen est un modèle de structures responsables, ancrées dans l’économie du réel » explique Gonzague de Chantérac, responsable de l’UNI Vendée.
«Nous voulons casser les clichés et l’image fausse qui est accolée au chef d’entreprise. Face au pessimisme ambiant il faut réaffirmer la relation de confiance qui doit unir les étudiants et le milieu professionnel. Car la finalité des études c’est bien de trouver un emploi » poursuit-il.
Les militants de l’UNI, étudiants en faculté, en école de commerce et d’ingénieur ou au lycée échangeront ainsi sur tous les thèmes de l’insertion professionnelle des jeunes, propositions en mains. De l’orientation active à la professionnalisation des études en passant par l’importance du stage ou les rémunération des employeurs, aucun sujet ne sera tabou.
13:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : uni, medef, vendée, jeunesse, emploi, crise, orientation, economie, enseignement
25.04.2009
Nouvelles de la crise
A l’heure où certains à droite courent après la gauche pour donner de la transparence et utiliser l’ambiguë expession de « réguler le capitalisme » (le verbe encadrer aurait suffit), le président de la FED, M. Bernanke vient de mettre en garde le Gouvernement américain d’une excessive mise en place de régulations économiques qui freinerait la libre rencontre des volontés contractuelles. No comment.
J’en profite pour vous signaler que nous avons le mois dernier assisté à une hausse de +10% dans la création d’entreprises, notamment grâce avec le statut simplifié de l’auto-entrepreneur.
Allez, on garde espoir !
14:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, régulation, fed, bernanke, internationale, autoentrepreneur, economie, usa
22.04.2009
Contre la chasse au patron, le retour de la morale

La chasse aux patrons ou la chasse aux riches réveille brutalement les douloureux cauchemars de la traque du bouc émissaire. Il faut que quelqu'un paye, expie. Ce sera le patron.
Oui, on ne peut que comprendre la colère des salariés face aux patrons voyoux qui licencient d’une main et touchent des millions de l’autre. Patrons ? Disons plutôt manager. Administrant des chiffres par millions, ils ne vivent pas ce lien charnel pourtant indispensable avec leur entreprise. Issus des grandes écoles, ils viennent d’un moule où l’éthique, la morale, ne sont plus des fondamentaux de l’éducation et même rarement enseignés. Sitôt le stage ouvrier fini, adieu les chaines de production, bonjour les stock option. C’est cette forme là du capitalisme, minoritaire, qu’il faut corriger et refonder dans le moule de l’entrepreneur. A Saint Quentin le Président de la République a plaidé pour une éthique de l’effort, de la liberté et de la responsabilité. Car c’est ca le véritable capitalisme, le risque et le résultat.
Le risque aujourd’hui c’est surtout l’éclatement de la cohésion sociale. L’extrême-gauche pousse à la faute avec la complicité de l’opposition qui en a appellé à la guerre sociale par la voix de son porte parole M. Hamon. C’est un très grand risque qui peut dégénérer à tout moment comme l’a montré le saccage de deux quartiers à Strasbourg ou de la sous préfecture de Compiègne. On ne peut pas, on ne doit pas comprendre la violence contre les personnes, les biens ou les institutions de l’Etat. Car ce n’est pas que la légitimité de l’autorité et de la Justice qui sont visés, mais bien l’ordre social tout entier qui est remis en cause. C’est pour cela que nous soutenons totalement le Premier Ministre qui a exigé des sanctions sévères contre ces actes graves.
Mais les managers ne sont pas seuls responsables, et il faut rappeler que les actionnaires ont aussi une responsabilité morale dans la gestion de l’entreprise. Ce sont eux qui doivent mettre le holà et réviser les objectifs de performance. Au CNI nous plaidons depuis longtemps en faveur de l’actionnariat salarial qui permet au travailleur de profiter des revenus de son travail et de participer à la direction de l’entreprise. Car tout travail mérite salaire.
17:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, economie, manager, crise, séquestration
06.04.2009
La chasse au patron est ouverte !

« Surfant sur les craintes vis à vis de l'avenir, certains, tels que Olivier Besancenot, n'hésitent pas à ouvrir la chasse aux sorcières. Tout est bon pour se faire "mousser" de la part des anarchistes qui ne savent que détruire » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.
« Ce n'est pas parce que certains violent et tuent que tous les français sont des tueurs et des violeurs, de même tous les patrons ne sont pas bons à mettre au pilori. Ce n'est pas parce que certains patrons de grandes entreprises (en général des hauts fonctionnaires qui n'ont ni créé, ni hérité de l'entreprise) se sont servis en dépit du bon sens, qu'il faut généraliser » explique-t-elle.
« Il n'y a pas d'ouvrier sans patron.
Il n'y a pas de patron sans femmes et hommes qui prennent des risques. Le plus souvent l'opinion oublie ou ignore la cruauté du sort qui frappe les patrons des PME, PMI, les artisans, commerçants, professions libérales qui échouent. Ils n'ont plus le capital qu'ils ont risqué, ils ne reçoivent ni chômage, ni indemnité et ne font l'objet d'aucune compassion » ajoute-elle.
« Vous ne vous sentez peut être pas concernés, mais attention votre tour viendra si vous laissez faire ces amoureux du désordre, de la vindicte et de la destruction » conclut-elle.
Communiqué du 6 avril 2009
21:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cni, patron, economie, crise, annick du roscoät, communiqué de presse et prise de position
04.04.2009
Valeurs actuelles : la chasse au patron

Distributions d’actions, indemnités géantes, bonus démesurés… Les excès de quelques-uns font monter l’exaspération dans un monde en crise. L’État tente de les limiter sans brider l’esprit d’entreprise.
Le gouvernement de Nicolas Sarkozy a bien dû s’y résoudre. Lundi dernier, Christine Lagarde recevait à Bercy les directeurs des grandes banques ayant bénéficié d’une aide exceptionnelle de l’État. Elle leur a signifié que, désormais, ils n’auraient plus droit ni à un bonus ni à des stock-options aussi longtemps que ces aides n’auront pas été remboursées. Même chose pour les constructeurs automobiles. C’est un décret, et non une loi, qui fixe les limites des rémunérations des mandataires sociaux.
La gauche et les syndicats auraient voulu que soient « inscrits dans le marbre » les principes d’une rémunération raisonnable des patrons. François Fillon a préféré une forme juridique plus facile à amender en fonction de la conjoncture et des circonstances politiques.
21:41 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : médias, crise, patrons, valeurs actuelle, actualité, nicolas sarkozy, christine lagarde
27.03.2009
DSK : La crise économique n'est pas finie

Vu dans une dépêche d'agence, cette déclaration de DSK président du FMI.
L'ancien ministre a affirmé qu'il était socialiste "évidemment, comme avant".
Selon lui, "c'est une crise des valeurs dans laquelle on est. C'est une crise de l'avidité (...) c'est une crise de la dérégulation".
Il faut "retrouver des valeurs de solidarité, des valeurs social-démocrates, des valeurs socialistes. C'est une victoire idéologique de la social démocratie qui est en train de se passer aujourd'hui", a-t-il commenté.
On se doute bien que Monsieur Strauss-Kahn n'a pas beaucoup de temps pour prendre du recul et qu'il doit parer au plus urgent. On epérait au moins qu'il prendrait le temps d'analyser les causes de la crise avant d'essayer d'y répondre.
Parler d'une crise de l'avidité est une demi-vérité, c'est à dire un demi-mensonge. Pourquoi ? Parce que les garde fous naturels ont été enelvé par l'interventionnisme politique. La sanction de l'imprudence en économie s'appelle la faillite. En assurant les banques d'une intervention de l'Etat en cas de dérapage, c'est la régulation qui a provoqué elle même cette crise !
On espérait au moins que DSK aurait profité de son expatriation américaine pour se pencher sur les analyses rigoureuses des économistes. Au lieu de celà on ressort (pour le gogo français ?) Keynes et les modèles socio-démocrates
La crise, intellectuelle, n'est pas finie.
16:53 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : dsk, economie, fmi, keynes, crise, presse, sociale-démocratie
Etats Généraux de la dépense publique

- Une dette publique de 1400 milliards d'Euros soit 20 000 Euros par Français
- Le déficit public a atteint 3,2 % du PIB en 2008, et il atteindra 5,6 % en 200
Et bien d'autres encore, à rectrouver sur le site des Etats-Généraux de la Dépense Publique !
16:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dette, crise, economie, jean fançois coppé, etats généraux, actualité, france
19.03.2009
François Fillon annonce des mesures sociales exceptionnelles

Le Gouvernement vient d'annoncer la mise en place de mesures sociales exceptionnelles pour les Français les plus touchés par la Crise.
Certaines mesures sont excellentes et soutiendront durablement le pouvoir d'achat (diminution des impôts, aide à l'investissement immobilier). D'autres en revanche, continuent de nous bercer de keynésianisme et risquent de s'avérer illusoires et éphémères, n'apportant qu'une bulle d'oxygène provisoire.
- 6 millions de foyers modestes paieront moins d’impôts sur le revenu en 2009.
- Les 3 millions de familles les plus modestes recevront en juin 2009 une prime exceptionnelle de 150 euros.
- Pour 400 000 retraités modestes, augmentation du minimum vieillesse de 6,9 % à partir du mois prochain
- 4 millions de travailleurs modestes vont recevoir le mois prochain une prime de 200 euros.
- 100 000 ménages modestes qui veulent acheter un logement pourront bénéficier cette année du doublement du Prêt à 0 %.
Le plan en entier sur le site du Premier Ministre.
17:40 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : rlance, crise, investissment, economie, françois fillon, gouvernement
Collage Stop la Grève !
A la veille d'une nouvelle journée de perturbation sociale et politique, les comités Stop la Grève se sont à nouveau mobilisés.
Certes, les craintes avancées peuvent être légitimes, et l'on ne peut que se mettre du côté des salariés jetés par des multinationales qui recherchent aboslument la rentabilité à deux chiffres. Mais encore une fois, la gauche jette de l'huile sur le feu et refuse d'attendre les effets des politiques mises en place.
Dans la crise que nous traversons, il n'y a pas deux solutions. Ou nous pagayons chacun dans notre petit sens, individualiste, en se satisfaisant de façon égoïste d'acquis dépassés, soit nous prenons conscience que nous sommes dans le même bateau, et que pour s'en sortir il faut faire confiance au capitaine et ramer dans la même direction.
Le Gouvernement apporte des solutions aux attentes des français, détaillées dans le plan de relance de 26 milliards consacré à l'investissement, au pouvoir d'achat et à la croissance.
(Addendum, lire aussi ici les mesures sociales exceptionnelles mises en oeuvre par l'Etat)




17:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stop la grève, relance, gauche, manifestation, nicolas sarkozy, crise, militer
















































