07.06.2010

Enseignement Supérieur en Vendée : une priorité du Conseil Général

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L’enseignement supérieur est une priorité du Conseil Général, cela se traduit par 7 400 étudiants aujourd’hui en Vendée contre un peu moins de 1 000 il y a quinze ans et par de nombreuses actions afin de doter depuis plusieurs années la Vendée de filières de formations supérieures en totale adéquation avec les réalités du marché du travail et les attentes des Vendéens.

La preuve en est des taux de réussite supérieurs à 90 % et une insertion dans le monde du travail garantie tant à l’ICES que dans les 11 instituts décentralisés, situés au cœur des bassins d’emplois et ce malgré le retrait de la région depuis 2004.

Concernant l’enseignement supérieur public, le Département finance 50 % du budget de fonctionnement du Centre Universitaire Départemental et finance 75 % de ses investissements, c’est dire l’importance qu’il porte à l’antenne yonnaise de l’Université de Nantes et, ce, malgré l’absence de financement de la Région.

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L'IUT de La Roche sur Yon, avec ses 500 étudiants dans 4 départements et avec 6 licences professionnelles constitue un atout supplémentaire à préserver, démarche dans laquelle l'UNI - Mouvement des Etudiants s'est totalement engagée depuis 2 ans.

En faveur de l’IUFM, qui occupe des bâtiments appartenant au Département à titre gratuit, le Conseil Général financera ses nouvelles installations, comme demandé par l’État à hauteur de 667 000 €. Quant à la recherche, qui relève des attributions de l’État et de la Région, le Conseil Général accompagne les programmes lorsqu’il est sollicité, c’est vrai par exemple pour les program- mes du LEBIM sur l’île d’Yeu.

Un regret toutefois, le fait que le Conseil Général soit obligé de se substituer à la Région qui refuse d’attribuer aux étudiants préparant les diplômes d’État d’Assistant de service social et d’Éducateur spécialisé à l’École Supérieure des Métiers du Social (E.S.M.S.) de La Roche-sur-Yon, des bourses sur critères sociaux, contrairement à ce qu’elle fait en faveur des étudiants des autres écoles de la région, alors que c’est sa compétence propre et que la Vendée manque de professionnels en la matière.

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26.05.2010

IUT : L'UNI Vendée rencontre le Président de l'Université de Nantes

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IUT : les représentants de l’UNI - MET rencontrent le Président de l’Université de Nantes à La Roche-sur-Yon.

A la veille du 20ème anniversaire du département GEA de l’IUT de La Roche-sur-Yon, une délégation de l’UNI - MET (droite universitaire) composée d’Anne-Laure BLIN, élue au CNESER (Conseil National de l’Enseignement Supérieur Et de la Recherche) et de Gonzague de CHANTERAC, responsable départemental de l’UNI - MET, rencontrera Monsieur Yves LECOINTE, Président de l’Université de Nantes, ce jeudi 27 mai pour un temps d’échange sur le pôle de La Courtaisière à partir de 12h00 (bâtiment E).

Alors que l’IUT de La Roche sur-Yon est régulièrement reconnu pour la qualité de ses formations, la réussite dans l’insertion professionnelle de ses diplômés et qu’il apporte une contribution importante à la recherche notamment dans le domaine de l’énergie solaire avec la miniaturisation des panneaux solaires, les craintes budgétaires pèsent toujours sur sa survie après 2012.

Mobilisée depuis 1 an et demi aux côtés des IUT, l’UNI - MET, premier mouvement étudiant de Vendée, rencontrera le président de l’Université de Nantes pour lui demander de prendre ses responsabilités dans le maintien des garanties financières à long terme, ainsi que cela est désormais prévu dans le cadre de la loi LRU.

L’UNI - MET a organisé des campagnes de pétitions qui ont recueilli près de 400 signatures. Les étudiants vendéens de l’UNI - MET ont en outre interrogé le Gouvernement grâce à une question écrite de M. Louis GUEDON et ont interpellé directement Valérie PECRESSE, ministre de l’Enseignement Supérieur, qui ont rappelé que le Président de l'Université de Nantes détenait seul les clés du maintien de cette filière d’excellence.

28.04.2010

L'IUT de La Roche sur Yon, en pointe dans l'énergie solaire !

Un labo yonnais en pointe sur l'énergie solaire ?

C'est à l'IUT de La Roche sur Yon !

Un IUT que l'UNI et le MET défendent becs et ongles depuis 2 ans face à la menace de suspension de crédits.

Pétitions et tractages, communiqués de presse, rencontre avec les élus et députés, question écrite au gouvernement, interpellation directement de Valérie Pécresse, cette belle réussite vendéenne apporte une justification supplémentaire à notre engagement.


La recherche sur la miniaturisation des panneaux solaires exige des outils de pointe, souvent très coûteux.

La recherche sur la miniaturisation des panneaux solaires exige des outils de pointe, souvent très coûteux.

À l'IUT de La Roche-sur-Yon, l'équipe du Professeur Jalil Lahmar développe les panneaux solaires de demain. Une technologie de pointe, qui intéresse déjà les pouvoirs publics.

Pas assez efficaces, les panneaux solaires ? Plus pour très longtemps. « En miniaturisant les capteurs, il est possible de doubler leur rendement », explique le Pr Jalil Lahmar. À la tête de l'unité de recherche en thermocynétique à l'IUT de La Roche-sur-Yon, le scientifique est l'un des pionniers dans la miniaturisation des cellules photovoltaïques. « Nos travaux ont été publiés par plusieurs journaux américains. Nous sommes fiers d'être une référence à l'étranger ».

Pour améliorer la performance des capteurs, le laboratoire entend réduire leur épaisseur. « Le processus que nous développons permet de travailler sur des couches de l'ordre du nanomètre [un milliardième de mètre], ce qui facilite la conduction de l'énergie solaire ».

Jalil Lahmar a écarté l'utilisation du traditionnel silicium, nocif pour l'environnement, pour des matériaux plus efficaces. Les capteurs du futur seront totalement recyclables. Pour les fabriquer, le scientifique dispose des galettes d'aluminium dans une machine, pour les pulvériser de gaz ionisé. « Il m'a fallu un an et demi pour trouver les bons paramètres. »

Le processus ne dure pas plus de trois minutes, mais nécessite une longue préparation. C'est sur cette phase expérimentale de fabrication que se concentre actuellement l'équipe yonnaise, avec pour objectif de l'adapter à une production en série.

« En plus d'être recyclables, ces panneaux seront écologiques dès l'étape de leur conception : ils demandent moins de matériaux et d'énergie que la technologie actuelle », s'enthousiasme Émilie Marot, étudiante à l'IUT. « Leur durée de vie est évaluée à 50 ans, contre 20 pour les capteurs utilisés de nos jours. »

 

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Un financement hétéroclite

Ces recherches nécessitent des outils de pointe, au coût parfois exorbitant. Jalil Lahmar cite l'exemple d'un masque de protection spécial nécessaire aux opérations. « Il a coûté 1 000 €. » Sans compter le coût des matériaux, pour certains indisponibles sur le marché.

Le chercheur emploie donc une bonne partie de son temps à la recherche de financements. Un de ses étudiants a obtenu une bourse de thèse, et le laboratoire a noué plusieurs partenariats. Les machines ont été fournies par l'usine d'Atmel-Nantes, et les frais de fonctionnement sont couverts essentiellement par les subventions du conseil général et du Syndicat départemental d'énergie et d'équipement de la Vendée (Sydev). « Nous allons désormais nous tourner vers la mairie de La Roche, annonce le Pr Lahmar. Son aide me permettrait un gain de temps précieux pour mes recherches ».

L'intérêt des acteurs (publics ou privés) du bâtiment est bien réel. L'équipe reçoit ainsi le soutien de la Fédération française du bâtiment et de la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM). « Investir dans les recherches de ce type est important dans notre mission, qui est d'optimiser la performance énergétique des bâtiments publics. Mieux nous sommes informés des innovations, plus nous sommes efficaces », explique Frédéric Dewez, agent de la DDTM.

Quentin GERMAIN.
Ouest-France, 14/04/2010

23.04.2010

Avenir de l'IUT de La Roche sur Yon : le Gouvernement répond à notre question

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Chers lecteurs,

Lors de notre café-débat avec Louis Guédon, Député, Président de l'UMP Vendée, nous avions attiré son attention sur l'avenir des IUT et celui du pôle yonnais en particulier.

M. Guédon m'a communiqué la réponse du Gouvernement, suite à sa question écrite, que je vous invite à retrouver ci-dessous.

Nous le remercions pour son engagement constant auprès des jeunes et des étudiants.

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13ème législature
Question N° : 70664 de M. Louis Guédon (Union pour un Mouvement Populaire - Vendée)

Question écrite
Ministère interrogé > Enseignement supérieur et recherche Ministère attributaire > Enseignement supérieur et recherche
Rubrique > enseignement technique et professionnel
Tête d'analyse > IUT
Analyse > fonctionnement. financement

Question publiée au JO le : 09/02/2010 page : 1276
Réponse publiée au JO le : 16/03/2010 page : 3095


# Texte de la question :

M. Louis Guédon attire l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la réversion des crédits aux instituts universitaires de technologie (IUT). La loi « liberté et responsabilité des universités » (LRU) donne en effet la charge au président de l'université de transférer les crédits aux IUT qui lui sont rattachés. 62 IUT sur 115 ont déjà signé une charte de bonne conduite initiée par Madame la ministre.

Néanmoins, un certain nombre d'autres établissements, comme celui de La Roche-sur-Yon, demeurent inquiets quant à leur avenir. L'autonomie des universités a permis d'augmenter de 10 % en moyenne leur enveloppe financière. Or les IUT sont des moteurs réels de nos universités. Par leur professionnalisation, ils facilitent l'insertion et ont servi d'inspiration à la LRU. Il serait alors fortement préjudiciable que ces formations de grande qualité soient menacées par des déstabilisations budgétaires.

Il souhaiterait donc connaître sa position sur la garantie que peuvent avoir les IUT quant à la bonne redistribution des crédits.

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# Texte de la réponse :

La ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche est très attachée aux instituts universitaires de technologie (IUT) qui dispensent depuis plus de 40 ans un enseignement de qualité fondé sur un encadrement pédagogique suivi de leurs étudiants et sur des liens étroits avec l'environnement professionnel. Ces deux atouts doivent être sauvegardés et consolidés. À cet égard, la loi LRU, qui ne remet en cause ni la qualité d'ordonnateur secondaire de droit des directeurs d'IUT, ni leur autorité sur les personnels, conduira les établissements d'enseignement supérieur à valoriser celles de leurs composantes qui sont les plus performantes, au premier rang desquelles figurent naturellement les IUT.

Le caractère national du diplôme universitaire de technologie a été également réaffirmé. Depuis plusieurs mois, un dialogue s'est engagé, au sein d'un comité de suivi sous l'égide du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, au sujet des nouvelles relations entre les universités et leurs composantes IUT dans le cadre de la loi sur les libertés et responsabilités des universités.

Une charte, à valeur réglementaire, définissant les principes de bonnes relations entre les universités et leurs IUT a été établie en décembre dernier. Elle définit la répartition des rôles en matière budgétaire et d'autorité vis-à-vis des personnels entre le président d'université et le directeur d'IUT, préconise la rédaction d'un contrat interne d'objectifs et de moyens et prévoit la consolidation nationale des moyens dédiés aux IUT. À ce jour, la DGESIP dispose d'une soixantaine de COM qui ont été signés par les universités et un IUT. Lorsque cela s'est avéré nécessaire, elle a organisé une réunion avec lesétablissements qui ont rencontré des difficultés dans la conclusion des contrats.

Par ailleurs, deux réunions regroupant les présidents d'université, les directeurs d'IUT et les présidents des conseils de gestion des IUT ont été organisées afin notamment de répondre aux interrogations techniques soulevées par l'application de l'instruction codificatrice M9-3 qui porte sur l'exécution des dépenses et des recettes des établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel. Ces réunions ont été l'occasion de réaffirmer la nécessité de renforcer le dialogue de gestion entre la présidence et chacune des composantes de l'établissement, dans le respect des dispositions spécifiques aux instituts.

À la demande de la ministre, les présidents d'université ont maintenu en 2010, comme ils l'ont fait en 2009, à périmètre constant, les moyens dédiés à leurs IUT. Dans le cadre du plan « réussir en licence », 5 M supplémentaires ont été attribués en 2008 aux IUT pour l'accueil des bacheliers technologiques et, dans le cadre du plan de relance, 10 M ont été consacrés à l'équipement des départements d'IUT. Les activités et les performances des IUT sont pleinement prises en compte pour l'avenir dans l'allocation des moyens et les contrats pluriannuels qui lieront les universités à l'État.

 


http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-70664QE.htm

14.01.2010

La Roche sur Yon : non à la casse des IUT !



04.05.2009

Le Journal n°4 est disponible !

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A demander comme toujours par mail à vendee@uni.asso.fr

J'en profite pour vous signaler que le groupe notre Facebook est devenu "UNI Vendée"

Sommaire :

- Edito
- Frayeur à Marseille
- Café débat : Face à la Crise, quelles solutions ?
- Famille et Education
- IUT : retour sur un mouvement qui a dérapé
- Penser l'après-crise : le stage
- Convergence Régionale à Saumur
- Che Guvera : en Vendée aussi c'est non !

14.03.2009

L’UNI dénonce la politisation du mouvement des IUT

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Le mouvement étudiant UNI (Union Nationale Interuniversitaire) proteste contre la politisation du mouvement des IUT.

« Tous les acteurs concernés se sont réunis pour mettre au point une Charte qui définit clairement les relations Universités/IUT. Les revendications ont été entendues et partout en France les IUT reprennent les cours. Sauf à La Roche sur Yon où l’on est entré dans une démarche jusqu’au boutiste et clairement politique » protestent Jean Bouhris, élu IUT au Conseil de la Vie Etudiante et Gonzague de Chantérac, responsable de l’UNI Vendée.

« Aujourd’hui à La Roche on en vient même à demander le retrait de la LRU, alors que la loi a pris les IUT pour modèle en terme de professionnalisation des études et d’ouverture des budgets au privé ! Le mouvement a dérapé, ils sont  à côté de la plaque » ajoutent-ils.

L’UNI Vendée demande la reprise des cours et dénonce la récupération opérée par les élus du Parti Socialiste, qui n’ont jamais rien fait pour moderniser les Universités et jouent aujourd’hui le pourrissement.

12.03.2009

IUT : des étudiants pour la reprise des cours

Le "Collectif contre les Blocages en Vendée" fédère des étudiants et usagers des services publics excédés d'être pris en otage à chaque réforme.

Son porte parole, Thomas Tihy, était interviewé par TV Vendée au sujet de la suspension des cours et du blocage à l'IUT.
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Voir le reportage

11.03.2009

IUT : un mouvement désormais politique

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Suspension des cours à l’IUT : un mouvement exclusivement politique!

L’UNI Vendée réagit fermement à la suspension des cours à l’IUT de La Roche sur Yon.

« C’est un suicide programmé ! Le Gouvernement, les Présidents d’Universités, les Directeurs et Présidents d’IUT viennent de signer une Charte qui répond à toutes les revendications des IUT. Il n’y a plus aucune raison de continuer » affirme Gonzague de Chantérac, responsable vendéen de l'organisation étudiante UNI.

« Toutes les revendications en terme de budget, de contenu des formation, de qualité du diplôme ont été reconnues. Les Présidents d’Universités, les Directeurs et Présidents d’IUT, le Gouvernement se sont réunis pour mettre au point une nouvelle Charte qui rassure les inquiétudes ». poursuit-il.

L’UNI Vendée appelle à la reprise des cours le plus rapidement possible, contre un mouvement qui ne peut plus prétendre défendre les IUT mais dont la finalité est clairement politique et qui pénalisera très clairement les étudiants.

Blocage : un suicide programmé

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Poursuite du blocage à l’IUT de la Roche : un suicide collectif programmé

Le « Collectif contre les Blocages en Vendée »* condamne la poursuite du blocage et la suspension des cours à l’IUT de La Roche sur Yon qui va encore pénaliser l'avenir universitaire et professionnel des étudiants.

« Si l’on a pu se féliciter un temps des mesures d’aménagement, aujourd’hui il n’y a plus aucune raison de continuer. Il faut reprendre les cours car le blocus n’est pas un moyen de contestation acceptable. Ni efficace car il ne pénalise que les étudiants et pas le gouvernement » explique Thomas Tihy, porte parole du Collectif.

« En plus, les revendications ont été largement entendues par le Gouvernement avec la signature de la nouvelle Charte. S’agit-il toujours d’une défense de l’IUT ? » s’interroge t’il enfin. «Apparemment la contestation n'a qu'un but politique. Ce qui est inacceptable. » conclut-il.

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